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Le Mondial 2026 entre dans la deuxième journée des groupes E et F avec quatre affiches : Pays-Bas-Suède à 19h, Allemagne-Côte d'Ivoire à 22h, Équateur-Curaçao à 2h, Tunisie-Japon à 6h. La Suède peut déjà valider son ticket pour les 16es.
Le Mondial 2026 aborde sa deuxième journée des groupes E et F avec un programme qui parle à lui seul : Pays-Bas – Suède à 19h à Houston, Allemagne – Côte d’Ivoire à 22h à Toronto, Équateur – Curaçao à 2h à Kansas City, Tunisie – Japon à 6h à Monterrey. Quatre affiches, quatre stades, deux groupes à décanter avant la nuit.
Au moment où le coup d’envoi est donné à Houston, le tableau mondial a déjà basculé : le Mexique et les États-Unis sont les deux premières nations qualifiées pour les 16es de finale, Haïti et la Turquie sont déjà éliminées. Tout le reste se joue, et la soirée de samedi donne une première lecture claire des hiérarchies dans les groupes E et F.
Les deux premières affiches sont diffusées sur M6 et beIN Sports 1, les deux suivantes sur beIN Sports 1. Le décalage nord-américain reste un cadre familier pour la compétition : trois des quatre matches se jouent aux États-Unis, le quatrième au Mexique.
Le format à 48 équipes reste exigeant : les deux premiers de chaque groupe et les huit meilleurs troisièmes accèdent aux 16es de finale. Pour la Suède comme pour l’Allemagne et la Côte d’Ivoire, la deuxième journée peut donc déjà ouvrir la porte de la phase à élimination directe.
L’Allemagne arrive à Toronto avec le statut de patron du groupe E : un 7-1 contre Curaçao lors de l’entrée en lice, une attaque qui a déjà marqué sept fois, et la possibilité de valider dès samedi soir sa place en 16es. La Côte d’Ivoire a, elle, dû attendre la 90e minute pour prendre les trois points face à l’Équateur (1-0). Deux trajectoires opposées, une même cible.
Le match prend une couleur particulière parce qu’il oppose deux équipes déjà victorieuses : un nul relancerait l’Équateur et Curaçao, une défaite de l’un ou de l’autre maintiendrait la pression jusqu’à la troisième journée. Pour la Mannschaft, l’enjeu est aussi de confirmer que le carton inaugural n’était pas un accident ; pour les Éléphants, c’est l’occasion de prouver que la fin de match face à l’Équateur n’était pas un coup d’éclat isolé.
Au NRG Stadium de Houston, la Suède joue la carte de la confirmation. Après son 5-1 contre la Tunisie, un nul suffirait à lui garantir une place en 16es de finale. Graham Potter s’appuie sur un trio d’attaque déjà en jambes : Viktor Gyökeres, Alexander Isak et Dejan Kulusevski. La formation scandinave reste sur cinq résultats invaincus lors de ses six dernières rencontres, une dynamique qui tranche avec le début de tournoi néerlandais.
Les Pays-Bas, eux, abordent la rencontre après un nul frustrant contre le Japon (2-2), avec une égalisation encaissée à la 89e minute. Ronald Koeman compte sur Virgil van Dijk et Frenkie de Jong pour cadrer une équipe qui n’a plus de marge : une deuxième non-victoire consécutive relancerait le groupe F et rendrait la troisième journée décisive. Le choc est aussi un test de lecture tactique entre deux écoles — pressing néerlandais et bloc suédois reconverti en contres — qui promet l’une des affiches les plus serrées de la soirée.
À Monterrey, la Tunisie entre dans son deuxième match avec un sélectionneur neuf : Hervé Renard, 57 ans, prend les commandes après le limogeage de Sabri Lamouchi consécutif au 5-1 contre la Suède. Le technicien français devient par la même occasion le quatrième sélectionneur à disputer trois Coupes du monde consécutives avec trois équipes nationales différentes (Maroc 2018, Arabie saoudite 2022, Tunisie 2026), un cas unique dans l’histoire récente de la compétition.
Face à une formation japonaise qui a arraché le nul face aux Pays-Bas (2-2) et qui mise sur la discipline collective, la marge de manœuvre est étroite. Une défaite relancerait l’Équateur et Curaçao dans la course aux huit meilleurs troisièmes, un succès relancerait totalement le groupe F. L’enjeu dépasse la seule Tunisie : c’est aussi la première image d’un sélectionneur français en mission de redressement à l’extérieur de l’Hexagone, à un mois des choix qui structureront la prochaine campagne.
Le dernier point de minuit publié sur le point de minuit du 19 juin sur Suisse-Canada-Mexique-Corée traitait d’une autre journée, autour de la Suisse, du Canada et du Mexique. La fenêtre qui s’ouvre ce samedi est plus resserrée : deux groupes en jeu, deux favoris sous pression, et déjà un duo de qualifiés qui fixe la barre haute. Le rendez-vous précédent sur les groupes A et B, le briefing du soir du 18 juin sur les groupes A et B, gardait la même logique — phase de groupes, matches en parallèle — mais sur des poules désormais stabilisées par la deuxième journée.
Pour retrouver le contexte français avant la soirée, notre article sur Malo Gusto et la sortie blessée face à l’Irak reste la lecture la plus directe. Le remplacement de Sabri Lamouchi par Hervé Renard à la tête de la Tunisie est par ailleurs traité en détail dans notre papier sur Hervé Renard sélectionné pour reprendre la Tunisie, et le fil du 18 juin reste accessible avec notre matinale du 18 juin sur Angleterre, Ghana, Portugal et RDC.