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Alexander Zverev a dominé Jakub Mensik en quatre sets. Flavio Cobolli l’a rejoint en finale après le forfait de Matteo Arnaldi, victime d’un virus.
La finale messieurs de Roland-Garros 2026 opposera Alexander Zverev à Flavio Cobolli, au terme d’un vendredi coupé en deux : une vraie demi-finale gagnée sur le court, puis une qualification sans jouer après un forfait de dernière minute.
Zverev a battu Jakub Mensik sur le Philippe-Chatrier en quatre manches, 7-5, 6-2, 3-6, 6-3, après 3h01 de jeu. Cobolli a rejoint l’Allemand quelques heures plus tard, Matteo Arnaldi ayant renoncé avant leur demi-finale en raison d’un virus.
Le premier ticket a été obtenu dans le seul bras de fer masculin disputé jusqu’au bout. Zverev, n°3 mondial, a fait respecter son statut face à Mensik, 27e mondial et présent pour la première fois dans le dernier carré d’un Grand Chelem.
La qualification installe l’Allemand dans une quatrième finale majeure, la deuxième à Roland-Garros après celle de 2024. Pour replacer ce virage dans la quinzaine, le tableau masculin avait basculé dès les quarts, avant que le programme du vendredi avait placé Zverev-Mensik et Arnaldi-Cobolli au centre de la journée.
La seconde affiche n’a pas eu lieu. Arnaldi, 104e mondial, a déclaré forfait contre son compatriote italien, victime d’un virus. Cobolli, 14e mondial, disputera donc sa première finale en Grand Chelem sans avoir eu à jouer cette demi-finale.
Le contraste donne une finale au scénario inhabituel : d’un côté un favori passé par quatre sets et trois heures de match, de l’autre un finaliste propulsé par un forfait. Cobolli est aussi assuré d’intégrer le Top 10 après cette séquence parisienne.
Le tableau masculin a désormais son affiche, mais le vendredi a aussi prolongé l’histoire française du tournoi : Chasteau a dominé la n°3 mondiale en demi-finales du tennis-fauteuil et disputera une première finale majeure. La journée précédente avait déjà déplacé les repères du tournoi féminin, avec la veille avait déjà ouvert une finale féminine inattendue.
Roland-Garros entre ainsi dans son dernier week-end avec une finale masculine qui ne ressemble pas au déroulé prévu le matin même : un résultat net, un forfait décisif et une ligne française encore vivante en tennis-fauteuil.