En pleine trêve internationale, les joueurs passent devant les micros pour des confidences qui alimentent le débat autour de l’équipe nationale américaine. De son côté, Timothy Weah, attaquant de l’Olympique de Marseille, est revenu sur des propos tenus dans un documentaire dévoilé il y a quelques mois et affirme ne rien regretter.
L’équipe des États-Unis sera sous pression jusqu’à l’été, alors que la Coupe du Monde 2026 se disputera sur le territoire nord-américain. Après un Mondial 2022 prometteur mais une élimination en huitièmes de finale face aux Pays-Bas, les résultats récents n’ont pas convaincu tous les observateurs, et certains anciens joueurs américains n’ont pas manqué de critiquer la sélection.
Dans le cadre du documentaire consacré à Christian Pulisic, diffusé sur Paramount+, Weah a ciblé ces critiques et n’a pas mâché ses mots. Il a estimé que certains anciens joueurs “courent après l’argent” et les a décrits comme malveillants, rappelant qu’ils ont été eux-mêmes des joueurs et savent ce que signifie être sous le feu des critiques. « Ce sont les mêmes qui, à la fin de la journée, vous serrent la main et tentent d’être amicaux », a-t-il déclaré.
Lors d’une conférence de presse organisée à l’approche du duel États-Unis – Corée du Sud, samedi à 23h, l’ancien joueur de la Juventus, aujourd’hui en rouge et bleu marseillais, est revenu sur ces propos et sur l’environnement médiatique qui entoure l’équipe. Il a réaffirmé sa position sans détour: « Je ne regrette rien de ce que j’ai dit. »
Cette sortie s’inscrit dans un contexte où les analyses de consultants et les critiques d’anciens joueurs peuvent peser sur le moral de l’effectif à l’approche d’un rendez-vous majeur. Les discussions publiques autour du football américain et des performances des États-Unis alimentent les débats sur ce que devra démontrer l’équipe en prévision de la Coupe du Monde 2026, objectif majeur pour le pays.
Pour Weah et ses coéquipiers, l’objectif reste clair: performer sur la scène mondiale et porter haut les couleurs du football américain sur le continent où se joue désormais la prochaine Coupe du Monde. Le message du joueur de l’OM est posé: les mots comptent et la distance entre critique et soutien se mesure sur le terrain.









