La tension persiste après la défaite de Lyon face au PSG (2-3). Les Lyonnais estiment que l’arbitrage en Ligue 1 a pesé sur le résultat et les dirigeants rhodaniens ne cachent pas leur frustration après deux jours de polémique. Corentin Tolisso a même évoqué l’idée d’une réunion avec tous les capitaines du championnat pour discuter de l’arbitrage en France, signe d’un appel à une discussion plus large sur le sujet.
Dans son débrief hebdomadaire, la Direction de l’arbitrage de la FFF revient sur les faits ayant nécessité l’assistance vidéo lors de la journée et admet partiellement une erreur de Benoît Bastien sur le deuxième but parisien, inscrit peu après la demi-heure suite à une récupération haute de Vitinha.
Selon le communiqué, l’analyse montre une zone grise avec plusieurs critères d’interprétation. Cependant, en se fondant sur le contact de la jambe droite du joueur parisien sur l’arrière de la jambe d’appui lyonnaise, légèrement avant la déviation du ballon, ce contact pouvant expliquer la chute lyonnaise, la décision technique privilégiée est l’annulation du but et la reprise du jeu par un coup franc direct en faveur de Lyon.
Ce que Bastien n’a pas décidé de faire sur le terrain, faute d’un appel à la VAR et sans que l’officiel vidéo ne juge l’erreur manifeste, n’a pas été modifié.
Concernant la main d’Ilya Zabarnyi dans la surface parisienne, la FFF n’a pas trouvé à redire sur la décision des arbitres, estimant insuffisant pour obtenir un penalty la situation. Pour la poussée dans le dos de Warren Zaïre-Emery en amont du contact, la FFF précise que la décision initiale de siffler un coup franc en faveur du PSG est conforme aux lois du jeu et ne saurait être remise en cause par le postérieur contact entre le ballon et la main du défenseur.









