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L'Écosse prend l'avantage contre la Grèce en barrages grâce à un penalty controversé et un VAR décisif.
L’Écosse a franchi un grand pas vers le maintien dans la première division de la Ligue des Nations en s’imposant 1-0 lors du match aller contre la Grèce, dans un duel marqué par l’intervention cruciale de la VAR, qui a globalement joué en leur faveur.
L’ouverture du score est venue d’un penalty sujet à débat. Scott McTominay est tombé dans la surface après un contact avec Lazaros Rota, ce qui a conduit l’arbitre Tobias Stieler à désigner le point de penalty. Après consultation de la VAR, la décision a été confirmée, suscitant la colère des Grecs, car un plan rapproché a montré que McTominay amorçait le contact. Néanmoins, le milieu écossais n’a pas tremblé face au gardien et a transformé le penalty, signant son 11e but lors de ses 22 dernières sélections.


Le premier acte a été largement dominé par les Écossais, qui ont eu plusieurs occasions franches, sans toutefois parvenir à creuser l’écart. Che Adams, notamment, a manqué deux belles opportunités peu avant la pause. La Grèce a quant à elle tenté sa chance principalement sur coups de pied arrêtés, comme avec un coup franc de Kostas Tsimikas qui a frôlé la barre transversale.
Le début de seconde mi-temps a vu un changement de ton : la Grèce s’est montrée pressante, portée notamment par le jeune Konstantinos Karetsas. Christos Tzolis a vu un but annulé suite à une sortie de balle, et a ensuite frappé le poteau sur un tir à bout portant, dévié par Anthony Ralston. Les Grecs ont multiplié les tentatives, sept tirs en 15 minutes, mais sans succès.

À la 80e minute, alors que Craig Gordon, le vétéran gardien de 42 ans disputait son 80e match international, encaissait son premier tir cadré, le match s’est animé sur la fin. Une faute supposée dans la surface sur Taxiarchis Fountas de Grant Hanley a d’abord été sanctionnée d’un penalty, avant que la VAR n’annule cette décision en jugeant le contact hors de la surface. Scotland a ainsi pu conserver son avantage, essentiel avant le match retour.
Le sélectionneur écossais s’est exprimé au terme de la rencontre : « Nous savions que ce serait un match difficile. La première mi-temps, nous avons été très bons, la deuxième a été plus compliquée face à la pression grecque. Certains de nos défenseurs ne jouent pas régulièrement en club, mais ils ont fait un excellent travail. Ce match est loin d’être terminé. »
L’issue du match relance le débat sur la composition défensive écossaise, entre un schéma à trois ou quatre défenseurs. La première période a démontré la solidité d’une ligne à quatre, avec un contrôle du jeu efficace. Mais face à l’intensité grecque en seconde période, un dispositif à cinq défenseurs aurait pu offrir plus de stabilité. Cela souligne néanmoins la profondeur et la polyvalence de l’effectif écossais, même privé de plusieurs titulaires habituels.