Celtic : défis et enjeux pour la qualification en Europa League

Celtic : défis et enjeux pour la qualification en Europa League

Analyse des enjeux de Celtic pour la qualification en Europa League, avec les transferts et le contexte actuel de l'équipe en France.

France

Les supporters rêvent peut-être d’une nouvelle aventure continentale sous la houlette de Martin O’Neill, mais les 48 heures qui viennent vont définir la saison. Celtic n’a pas encore reçu le renfort espéré dans ce sprint final du mercato et le manager va devoir composer avec des moyens limités. Le club a accueilli en prêt deux joueurs en janvier, Julian Araujo et Tomas Cvancara, qui ont montré des signes positifs, mais il faudrait encore quatre arrivées pour viser le titre de Premiership et une vraie présence en Europe. Sans soutien suffisant, les ambitions européennes risquent de rester en suspens et le défi domestique devra aussi être relevé.

Sortir des phases de poules est louable, d’autant que Celtic a été mêlé à des polémiques autour de son modèle cette saison. O’Neill a accompli des miracles pour amener l’équipe en huitièmes de finale, et après des revers à domicile contre Braga et Roma sous Brendan Rodgers et Wilfried Nancy, peu auraient parié sur une telle progression. Aujourd’hui, l’effectif est en lice, mais ce n’est pas une garantie de succès. Stuttgart est un adversaire correct en Bundesliga, mais les véritables défis viendront peut-être d’adversaires comme Aston Villa, Roma, Lyon et Porto, qui restent parmi les mieux lotis.

Le tirage ravive des souvenirs de 2003 et Séville, mais il n’y a pas de parallèle avec cette campagne. À l’époque, Celtic disposait d’une équipe solide, de momentum et d’une motivation pour défendre toutes les compétitions. O’Neill a tenu sa part du travail à court terme, mais il faut désormais le soutien des autres pour l’aider. Le club fait face à des difficultés et les ambitions européennes dépendent des arrivées : un ailier supplémentaire visé, Fares Ghedjemis de Frosinone selon les rumeurs, et Demir Redzic dans le coup, ainsi qu’un autre attaquant, un milieu physique et un défenseur central.

Cependant, les arrivées tardives ne suffiront pas si elles ne s’adaptent pas rapidement. Cvancara a débuté à Tynecastle mais n’a joué qu’une heure et Araujo a connu un chemin similaire. Ceux qui arrivent désormais devront gagner du temps, du temps qu’ils n’auraient pas eu s’ils avaient signé plus tôt en janvier. O’Neill n’est pas un magicien et ne peut pas tirer des lapins du chapeau, mais il a déjà prouvé sa capacité à maintenir le club dans le combat. Le reste dépendra du soutien des dirigeants et de la capacité collective à transformer les promesses en résultats concrets.

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