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Bruno Irles se lance dans un défi majeur avec les Girondins de Bordeaux, visant à redonner le sourire aux supporters en National 2.
Le nouvel entraîneur de l’équipe première des Girondins de Bordeaux, évoluant en National 2, a partagé sa vision et ses aspirations après sa première séance d’entraînement. Il souhaite « raviver la flamme et redonner les sourires », précisant : « ce qui m’anime, c’est le sportif ».
Bruno Irles n’a pas caché son enthousiasme à l’idée de rejoindre un club ayant une telle histoire. Pour lui, les Girondins de Bordeaux ne se limitent pas à leur statut actuel en National 2 : « Je viens pour un défi, car il y a un réel enjeu sportif ici. Raviver la flamme, c’est plus fort que la Ligue 2, plus fort que ce que j’ai vécu. Je sens qu’une vraie aventure m’attend. »
En discutant de son parcours, Irles a fait référence à ses précédents succès. À Pau, son arrivée en 2018 a coïncidé avec un défi similaire, malgré un budget restreint. Sa détermination a porté ses fruits : « Nous croyions vraiment en notre potentiel pour monter en Ligue 2 et aujourd’hui, je suis ravi de voir Pau installé à ce niveau. » Il a fait face à des situations délicates, comme à QRM où il a dû reconstruire une équipe, et à Troyes qui se battait pour le maintien.
Lorsqu’on lui demande s’il a reçu des garanties quant à un effectif capable de jouer la remontée, Irles a expliqué : « J’ai eu des échanges constructifs avec John Williams, le directeur sportif. Je tiens à rappeler que l’effectif peut évoluer et qu’il n’est pas figé. Les Girondins ont souvent été au-dessus de ce qu’ils ont montré en Ligue 2. C’est un défi d’exigence, mais je suis convaincu que nous allons réussir à raviver cette flamme. »
Cinq jours avant son premier match contre Poitiers, il a consciemment souligné la difficulté de préparer une équipe aussi rapidement. « Ce n’est pas la première fois que je fais cela. Je dois m’adapter rapidement, les joueurs ne se connaissent pas encore bien. Ma priorité est de recréer un groupe solide, de travailler aussi bien sur l’aspect technique que sur la cohésion humaine. »
Ce mercredi matin, ses premiers mots aux joueurs étaient sans équivoque. Il a souligné la nécessité d’être conscient de la difficulté du challenge : « Ce n’est pas parce que nous sommes les Girondins en N2 que le succès sera facile. L’expérience que j’ai eue avec l’AS Monaco en N2 m’a appris que c’est très compliqué. Il va falloir élever notre niveau de jeu. Nous allons travailler ensemble pour apporter du sourire aux supporters et à nous-mêmes. »