En clôture de la 11e journée de Ligue 1, Brest et Lyon se sont neutralisés sur le score de 0 à 0. Ce résumé met en lumière les tops et les flops de la rencontre, notamment la performance de Greif et l’entrée en jeu compliquée d’Hateboer.
Greif infranchissable
Dominik Greif a été l’homme du match, sans contestation possible. Le portier slovaque a été vigilant dans les airs tout au long de la rencontre et a d’abord brillé en première période, stoppant des tentatives d’Ajorque et Mboup à la 28e minute. Puis il a sorti une parade exceptionnelle face à Labeau-Lascary en fin de match, permettant à l’OL d’obtenir un point précieux. Irréprochable, le gardien de 28 ans a quitté la pelouse le sourire revenu après une performance qui a rassuré Lyon quatre jours après une défaite contre le Paris FC.
Tolisso à l’expérience
Toujours précieux, Corentin Tolisso s’est retrouvé contraint de redescendre d’un cran après l’expulsion d’Hateboer et a parcouru le terrain pour combler les brèches. Ses transmissions tranchantes et son implication dans les duels ont généré cinq fautes, offrant à l’OL le moyen de casser le rythme breton en seconde période et de reprendre le contrôle du jeu grâce à l’expérience affichée.
Hateboer plombe l’OL d’entrée
Pour sa première titularisation, Hans Hateboer a rapidement dû quitter le terrain à la 7e minute après une semelle dangereuse sur Mboup, initialement sanctionnée par un avertissement puis convertie en carton rouge après vérification vidéo. L’absence du latéral droit a lourdement pesé sur Lyon, qui s’est retrouvé en infériorité numérique et a dû repenser son plan de jeu.
Brest longtemps timoré
En supériorité numérique en début de rencontre, Brest a tardé à prendre le jeu à son compte et a montré ses limites sur plusieurs plans. Manquant de confiance, les Brestois ont laissé l’OL prendre l’initiative et ont dû attendre la seconde période pour se réveiller, sans toutefois parvenir à réellement mettre en danger le portier lyonnais. Eric Roy a regretté ce répit trop long et le manque d’adaptation de ses joueurs après le coup d’envoi.
Baldé, retrouvailles manquées
Mama Baldé espérait briller face à son ancien club, mais l’ailier a été trop brouillon dans les passes (64% de réussite) et peu précis dans ses tirs (aucun cadré sur trois tentatives). Bien maîtrisé par Tagliafico, il a été remplacé en seconde période par Rémy Labeau-Lascary, qui aurait pu devenir le héros sur la dernière occasion de la rencontre.









