Barcelone-PSG : analyse des notes et performances

Barcelone-PSG : analyse des notes et performances

Barcelone-PSG analyse des notes et performances : le PSG, plus jeune que jamais, s’impose (2-1) et révèle des choix tactiques et des temps forts qui ont pesé sur Barcelone.

France

Barcelone-PSG a offert une affiche dense et riche en notes et en analyses de performances. Après avoir aligné une équipe de 23 ans et 99 jours de moyenne d’âge, Luis Enrique a opéré les changements nécessaires pour permettre au PSG de s’imposer à Barcelone (2-1). En seconde période, Hansi Flick et ses joueurs ont pris l’ascendant et ont su faire basculer le match.

Le gardien barcelonais a sorti des arrêts importants, notamment sur un coup franc d’Hakimi (30e) et sur une frappe de Barcola (52e). Il a tenté une relance kamikaze sur Cubarsi (40e) qui a fait trembler le stade de Montjuïc. Il ne peut pas grand-chose sur les deux buts mais Joan García, absent et blessé, semble transmettre davantage d’assurance à sa défense.

Le Français Barcola, côté parisien, a connu des hauts et des bas; il a été impliqué dans des actions dangereuses et a aussi été pris à revers à la 52e par Mbaye, sans que cela n’entache l’issue du match pour Barcelone.

Le Barça a tenu à bout de bras son équipe à plusieurs reprises dans le match. Il a surtout résisté aux premiers temps forts parisien et a résisté jusqu’à l’égalisation. Le PSG a ensuite pris l’avantage par une deuxième période plus dynamique, et Barcelone a encaissé le second but après la sortie du gardien à la 86e minute.

Le jeune défenseur du Barça a été en immense difficulté en première période après son retour de blessure. Il a laissé Zabarnyi sur un corner (12e) et a été impliqué sur le but parisien (38e). Il a toutefois sauvé son match avec un sauvetage dans sa surface sur un tacle devant Ramos (76e).

Le Barça a été très présent de la tête, récupérant ou repoussant plusieurs ballons face à l’attaque du PSG (26e, 35e, 37e, 48e). Dans le placement, il a commis quelques erreurs qui ont créé un déséquilibre et ont profité à l’adversaire. Peu en vue offensivement.

Avec ses transmissions moins verticales que celles de Pedri, le milieu barcelonais a cherché à temporiser et n’a pas répondu au défi physique lorsque Paris a réagi. Averti pour un vilain tacle sur Nuno Mendes (32e), il a été impuissant sur la percée du Portugais (38e).

À l’image du premier but (19e), il a fait mal par ses inspirations entre les lignes parisiennes et a régalé dans les petits espaces tout en donnant de sa personne dans son harcèlement sur le porteur. Mais il a été dépassé lorsque Paris a pris le dessus. Remplacé par Bernal (79e).

Le crack revenu de blessure était titulaire et a proposé des frissons par ses dribbles et ses ouvertures, notamment dans un duel avec Nuno Mendes. Mais il n’était pas à 100 % et a cédé après la pause, sans être décisif avant.

Il s’est évertué à gêner les relances de Vitinha mais a souffert de la comparaison avec Fermin (blessé). Son apport a été trop inégal, avec du déchet, et il a été en dessous dans les temps forts parisiens. Remplacé par Marc Casado (72e).

L’Anglais a souvent pris l’intérieur pour libérer le couloir. Sa passe en première intention pour Torres (19e) et son pressing ont perturbé Zabarnyi avant d’être bien contenu par la suite. Il cède sa place à Lewandowski (72e) qui n’a pas tiré une seule fois au but.

Très mobile et toujours à l’affût, il a été déterminant dans le pressing et les retours, avec des appels qui ont mis mal à l’aise la défense adverse; notamment sur le ballon servi par Lamine Yamal et sur l’action de l’équipe à l’heure des engagements. Sur le but catalan, il a été clinique (19e).

L’entraîneur allemand avait fait des choix forts (Lamine Yamal titulaire, Araujo sur le banc). Son équipe a démarré avec intensité mais n’est pas parvenue à reprendre le dessus lorsque le PSG a réagi, aboutissant à une défaite logique et prévisible au regard du scénario.

Il y a peu d’entraîneurs qui auraient lancé des jeunes de moins de 20 ans comme Senny Mayulu et Ibrahim Mbaye face au Barça. Le technicien avait choisi de jouer sur la profondeur, un pari qui a porté ses fruits. Malgré les forfaits et notamment celui de Joao Neves, sa gestion de la seconde période est remarquable et son coaching apparaît comme parfaitement maîtrisé.

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