Paul Merson affirme qu’Arsenal remportera la Premier League cette saison et il est convaincu que ce succès pourrait pousser Pep Guardiola à quitter Manchester City. Actuels leaders avec deux points d’avance sur City à l’approche du week-end, les Gunners avaient pris le large en début de saison avant de connaître quelques obstacles qui ont resserré l’écart. À l’occasion du sixième anniversaire d’Arteta à la tête du club, Arsenal serait sur la voie d’une première couronne nationale après 22 ans, malgré la concurrence du club mancunien.
Selon lui, il reste 22 matchs et l’effectif d’Arsenal est suffisamment étoffé et solide pour viser le titre. City ne paraît plus être l’ombre de ce qu’elle était autrefois, et l’équilibre du championnat a évolué, ce qui peut peser sur le chemin menant au trophée. Merson souligne que l’équipe de Guardiola doit gérer des défis supplémentaires et que le scénario peut changer avant la fin de la saison.
Dans le même temps, Gary Neville persiste à voir Arsenal comme favori pour la conquête du titre. Il rappelle que les exigences du haut niveau exigent du temps et de la constance et loue le travail d’Arteta pour redonner de l’élan au club. Selon lui, Arsenal a désormais une stature qui les place en position d’être les principaux prétendants et il invite à respecter leur progression sur la durée.
Chelsea est, elle, présentée comme une « équipe de coupe » plutôt que comme prétendant au titre. Enzo Maresca est perçu comme déterminé, mais les analystes estiment que les Blues ne disposent pas encore du poids nécessaire pour viser le championnat sur 38 journées. Leur force se manifeste surtout dans les Coupes, avec des passages oscillants qui font d’eux une équipe compétitive par périodes, mais pas encore une menace régulière pour le titre.
Aston Villa n’est pas exclu du jeu, mais se situe loin devant. À trois points des leaders, Emery viserait plutôt la Ligue Europa et une quatrième place en Premier League, ce qui serait une saison réussie pour un club qui demeure ambitieux sans disposer d’un effectif aussi vaste que celui d’Arsenal.
Les problèmes autour de Tottenham semblent plus profonds que le seul rôle de l’entraîneur. Les observateurs estiment que le souci provient des joueurs et non d’un seul homme, malgré les recherches et les changements à la tête du club. Si les résultats ne se montrent pas, les tensions autour du staff technique pourraient s’accentuer, surtout en cas de revers majeurs contre des adversaires directs.







