
Alvarez : Pourquoi son penalty a été annulé contre le Real Madrid
Découvrez pourquoi le penalty de Julian Alvarez a été annulé contre le Real Madrid en Ligue des champions.
Pourquoi le penalty de Julian Alvarez a été annulé contre le Real Madrid
Le joueur d’Atletico Madrid, Julian Alvarez, pensait avoir marqué son penalty lors de la séance de tirs au but contre le Real Madrid en Ligue des champions. Cependant, cette joie a rapidement été remplacée par la confusion lorsque l’arbitre a annulé son tir. Les émotions ont été intenses pour Alvarez, qui a vu sa tentative déviée par une décision controversée.
Les raisons de l’annulation du penalty
Après avoir pris son élan, Alvarez a touché le ballon avec son pied droit avant que celui-ci ne rebondisse sur son pied gauche, un geste qualifié de double contact. Cela a été déterminé grâce à la technologie VAR, qui a permis de clarifier la situation.
Selon la loi 14 des règlements du jeu, il est stipulé : « Si, après le penalty, le tireur touche à nouveau le ballon avant qu’il n’ait touché un autre joueur, un coup franc indirect est accordé. » Dans le cadre d’une séance de tirs au but, la série de penalties a continué sans qu’un coup franc soit accordé.
La décision du VAR sur le penalty d’Alvarez
L’arbitre Szymon Marciniak n’a pas remarqué le double contact lors du match, mais a été assisté par le VAR, ce qui a conduit à l’annulation du penalty d’Alvarez. Selon des sources, l’UEFA a confirmé qu’aucune technologie supplémentaire, comme une puce dans le ballon, n’était utilisée pour cette décision.
Réactions à l’annulation du penalty
Thibaut Courtois, gardien du Real Madrid, a déclaré avoir perçu le double contact, alors qu’Alvarez a exprimé des doutes sur l’infraction dans le vestiaire après le match. L’entraîneur d’Atletico, Diego Simeone, a remis en question la décision, affirmant qu’aucun de ceux présents n’avait vu Alvarez toucher le ballon deux fois. En revanche, Carlo Ancelotti, entraîneur de la Real, a appuyé la décision du VAR.
Pour finir, Courtois a critiqué certaines équipes qui se considèrent comme victimes des arbitres, insistant sur le fait que ces derniers font des erreurs comme tout le monde mais que les décisions sont souvent claires grâce à la technologie.