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Le PSG a conservé la Ligue des champions en battant Arsenal aux tirs au but après un nul 1-1 à Budapest. Havertz avait ouvert le score, Dembélé a répondu sur penalty.
Le PSG n’a pas seulement survécu à une finale crispante : il a gardé sa couronne européenne. Accroché par Arsenal à Budapest après un nul 1-1, le club parisien s’est imposé 4-3 aux tirs au but et conserve la Ligue des champions, au terme d’une soirée où Ousmane Dembélé a ramené Paris à hauteur avant que la séance ne fasse basculer le trophée.
Arsenal avait frappé très tôt. Selon le compte rendu des Gunners, Kai Havertz a ouvert le score dès la sixième minute, donnant à l’équipe de Mikel Arteta l’avantage à la pause. La finale s’est ensuite tendue autour d’un PSG longtemps tenu en échec, avant le tournant de la seconde période : Dembélé a transformé un penalty à la 65e minute, un fait également relevé par Opta Analyst et Ligue1.com.
Le 1-1 n’a pas bougé pendant la prolongation. Arsenal.com souligne que Viktor Gyökeres a même frôlé le but décisif dans les dernières secondes, mais la finale a fini par s’offrir à l’exercice le plus brutal. beIN SPORTS et Arsenal.com rapportent le même dénouement : Paris l’a emporté 4-3 dans la séance, Gabriel ne parvenant pas à convertir le dernier tir anglais.
Ce scénario donne au succès parisien un relief particulier. Ligue1.com présente le PSG comme seulement le deuxième club de l’histoire de la Ligue des champions à défendre son titre européen avec succès. La formule dit bien ce que cette finale change : Paris ne signe plus seulement un exploit isolé, il installe une continuité au sommet.
Le match de Dembélé concentre une grande partie du récit parisien. Il a marqué le penalty de l’égalisation, puis a quitté la pelouse en grimaçant en fin de rencontre. MadeInFOOT, citant son passage au micro de Canal+, rapporte que l’attaquant a décrit une soirée « exceptionnelle » et a parlé de « crampes » pour expliquer sa sortie.
Cette précision compte, car Bolavip avait déjà signalé une sortie liée à des crampes avant la prolongation, dans un contexte où l’équipe de France observe forcément l’état physique de ses cadres. Dans les éléments disponibles, il n’est pas question d’un diagnostic plus lourd : l’information sourcée s’arrête aux crampes évoquées par le joueur et aux sorties de fin de match.
Pour Arsenal, le compte rendu officiel résume une fin de saison cruelle. Les Londoniens ont mené, résisté, puis vu leur attente d’un premier sacre européen majeur se prolonger d’une saison. La douleur vient aussi du détail : un avantage précoce, une finale encore ouverte jusqu’aux dernières secondes de la prolongation, puis une séance perdue d’un souffle.
Le fil du match prolonge les enjeux déjà posés avant le coup d’envoi. Pour relire le contexte de cette affiche, voir aussi notre avant-match sur le PSG au complet à Budapest, notre analyse des onze probables et des clés tactiques, ainsi que le point sur le retour de Jurrien Timber avant la finale.