Un bruit assourdissant a résonné dans l’Emirates lorsque Kai Havertz a dépassé Robert Sánchez et poussé le ballon dans le but vide. À la 97e minute de la deuxième manche de la demi-finale de la Carabao Cup, Arsenal a scellé le verdict et a assuré sa qualification. Le score du jour était de 1-0, ce qui portait l’addition à 4-2 sur l’ensemble des deux matches. Les Gunners, engagés dans trois compétitions, auront l’occasion de se rendre à Wembley le mois prochain et d’aborder une finale qui peut transformer leur saison.
Cinquième fois à Wembley pour lancer un cycle
Arteta a évoqué la Carabao Cup comme une opportunité de lancer un « cycle » de succès pour Arsenal, une porte d’entrée vers des trophées plus importants. Cette qualification met fin à une série de semi-finales perdues et donne aux Gunners une marge de manœuvre pour viser plus haut. L’épisode des deux manches leur offre désormais une finale à Wembley, prévue le 22 mars face à Manchester City ou à Newcastle. C’était aussi l’occasion de rappeler qu’Arsenal n’avait pas remporté de titre majeur depuis la FA Cup 2020 et que ce cap pourrait compter énormément pour le groupe.
Une victoire étroite qui ouvre la route vers l’échéance
Les matches de Premier League pour Arsenal ont été présentés comme des véritables finales presque tout au long de la saison, avec l’idée que chaque rencontre compte. Ici, la confrontation à élimination directe a mis Arsenal face à la nécessité d’un résultat sans pouvoir se permettre le moindre faux pas, sachant qu’ils avaient une marge limitée pour revenir. L’ambiance à l’Emirates a été moins nerveuse que d’habitude, et les Gunners sont parvenus à gérer le résultat sans trembler. Cette performance les place dans une position utile pour la suite et leur offre une expérience précieuse à mobiliser lors du sprint final.
Approche directe contre une ligne haute
Liam Rosenior a opté pour une défense à trois chez Chelsea, alignant une ligne très haute qui cherchait à mettre Arsenal sous pression. Les Gunners ont peiné à percer le pressing, et lorsque la solution se présentait, elle était rapide et directe, avec des passes verticales vers l’avant. Gabriel a tenté une ouverture en profondeur pour Martinelli, mais l’attaquant a vu son tir bloqué, puis la passe en profondeur de Martin Zubimendi a lancé Eberechi Eze en débordement, sans pouvoir dégager le ballon au-delà de Sánchez. Le plan semblait davantage clair après la pause, Declan Rice restant en soutien pour allonger le jeu vers Martinelli. Jusqu’à ce que l’espace s’ouvre dans les dernières minutes, Arsenal est monté en puissance et a conclu par une contre-attaque, confirmant un Plan B rarement utilisé.









