Le manager de Chelsea, Liam Rosenior, salue la politique de transfert du club et sa structure moderne. Il est ravi de pouvoir se concentrer sur ses joueurs et l’entraînement, pendant que d’autres s’occupent des aspects liés au mercato. Chelsea s’appuie sur une cellule sportive à cinq dirigeants, conduite par Paul Winstanley et Laurence Stewart, et complétée par Joe Shields, Sam Jewell et Dave Fallows. Cette approche collaborative se confirme comme une marque de fabrique du club dans le football moderne.
Installé en tant que nouveau coach à Chelsea ce mois-ci après le renvoi d’Enzo Maresca le jour de l’An, Rosenior n’a pas encore supervisé d’arrivées majeures malgré le mercato de janvier, qui offre une fenêtre pour renforcer l’effectif hérité. Il préfère que le travail de transfert soit pris en charge par des collègues, afin de pouvoir se consacrer au terrain et à l’équipe.
Le nouvel homme du banc privilégie ce mode de fonctionnement car il souhaite être sur le terrain et à l’entraînement. Son expérience à Strasbourg, également sous l’égide du consortium BlueCo, l’a familiarisé avec la structure qu’il rejoint. Maresca cherchait apparemment à gagner davantage de contrôle et d’influence ; son arrivée de Leicester a été marquée par des tensions sur le choix des joueurs et le rôle du coach.
Le modèle de Chelsea laisse le coach diriger l’équipe d’un point de vue footballistique, sans toutefois garantir que tout ce qu’il souhaite soit acquis dans le mercato. Le club a par le passé cherché à attirer les meilleurs jeunes talents de ligues moins exposées, et l’exemple souvent évoqué est l’intérêt porté à Enzo Fernandez lorsqu’il évoluait au Benfica. Une friction est née autour de la défense centrale après la blessure au ligament croisé antérieur du jeune Levi Colwill, avec des explications des dirigeants sur la préférence pour protéger l’intégrité des jeunes du centre de formation, ce qui a conduit Maresca à reculer sur certaines demandes d’arrivée.









