Le match de Ligue des champions entre Manchester City et Galatasaray a été interrompu lorsque des manifestants ont envahi la pelouse de l’Etihad Stadium.
À ce moment-là, City menait 2-0 et semblait se diriger vers une qualification automatique pour les huitièmes de finale, objectif finalement atteint.
Les officiels sur le terrain ont dû interrompre la rencontre lorsque plusieurs protestataires ont accédé à la pelouse, agitant des drapeaux.
La sécurité a dû évacuer les manifestants peu après la reprise de la seconde période.
Les protestataires agitaient des drapeaux du Kurdistan au-dessus de leurs têtes avant d’être escortés hors du terrain.
Manchester City ouvrait le score à la 11e minute sur un superbe ballon en profondeur servi par Jeremy Doku, concluant par Erling Haaland.
Rayan Cherki a ajouté un deuxième but après une bonne action de Doku sur le côté gauche, puis a converti d’une frappe juste à l’intérieur de la surface peu avant la demi-heure.
Il n’est pas clair exactement pourquoi les protestataires ont envahi le terrain, mais des manifestations en Kurdistan irakien ont lieu contre le gouvernement syrien depuis le mois dernier.
Le chef-superviseur Colette Rose, commandant Gold du GMP pour le match, a déclaré que les grandes soirées européennes à Manchester restent des occasions excitantes mais peuvent être dynamiques et difficiles. La sécurité a mis en place des ressources importantes dans la ville pour assurer aux supporters un accès sûr et un retour sans heurts après la rencontre.
Sept arrestations ont été enregistrées au cours du match : trois liées à l’envahissement du terrain, trois pour des infractions à l’ordre public et une autre après le jet d’un missile sur le terrain. Cela témoigne du risque de perturbation pour le grand public et de la nécessité d’une organisation rigoureuse.
La victoire a permis à City d’obtenir la dernière place dans le top huit, évitant un barrage à deux matches et garantissant leur présence en huitièmes de finale.
Les Cityzens affronteront désormais Real Madrid, l’Inter Milan, Bodo/Glimt ou Benfica de José Mourinho en huitièmes de finale.











