Villa s’impose à Newcastle pour la première fois en Premier League depuis le voyage mémorable d’avril 2005. À cette rencontre, Steven Taylor avait été expulsé pour une main commise dans la surface et Lee Bowyer et Kieron Dyer avaient été exclus après une échauffourée. Juan Pablo Ángel avait ouvert le score et Gareth Barry avait transformé deux penalties lors d’un succès 3-0 pour les Villains. Cette victoire de 2005 restait la dernière victoire de Villa à St James’ Park après 17 déplacements sans triomphe. Dimanche, Villa a rompu cette statistique avec une victoire 2-0, affichant une progression marquée sous la houlette d’Unai Emery.
Depuis lors, les deux clubs ont été relégués en Championship puis remontés en Premier League, et cette saison ils visent tous deux l’Europe. Newcastle est septième de la phase de groupes de la Ligue des Champions, tandis que Villa a déjà assuré une place en huitièmes de finale de l’Europa League. Cette performance souligne les progrès réalisés par Villa.
Le résultat, qui s’ajoute à la victoire en Europa League contre Fenerbahçe jeudi, propulse Villa à la troisième place et les maintient dans la lutte pour le titre, à seulement quatre points du leader Arsenal.
Emery a été ferme: ses joueurs avaient produit une performance complète. Il a ajouté que les joueurs avaient dû faire face à un niveau élevé dans ce stade et qu’ils avaient répondu avec l’attitude et l’engagement nécessaires pour exécuter le plan de jeu. Après une défaite contre Everton la semaine passée, Villa s’est montré calme et confiante.
Dans les faits marquants, Emiliano Martínez a réalisé une superbe parade dès la 37e seconde face à Sandro Tonali, marquant sa 200e apparition dans l’élite pour Villa et posant les bases du contrôle du match. Emiliano Buendía a ensuite signé une frappe croisée qui a récompensé l’initiative offensive et Ollie Watkins a scellé le succès d’une tête en fin de match.
Buendía a ajouté que les joueurs devaient être présents et se battre jusqu’au bout, et qu’ils visaient les places en Ligue des Champions, dans un calendrier difficile mais conforme à leurs objectifs européens.
Danny Murphy a conclu que ce résultat et cette prestation confirmaient le travail remarquable réalisé par Unai Emery avec cette équipe, malgré l’absence de certains éléments clés.








