À l’aube des rendez-vous du milieu de semaine, Liverpool cherche à réduire l’écart avec Arsenal et à consolider ses chances dans la course au titre. Des conseils circulent sur la manière de perturber les ambitions des Gunners, malgré l’écart encore large entre les clubs. Les Reds viennent de remporter trois matches consécutifs, mais le championnat reste disputé: Arsenal, Manchester City et Aston Villa se tiennent en à peine quelques points, ce qui pousse Liverpool à viser une place dans le top quatre.
Mettre Arsenal à mal
Arsenal occupe encore une place de choix en tête du championnat, portée par une dynamique qui dure depuis douze semaines. Mikel Arteta a bâti une équipe équilibrée capable de dominer le jeu et de contrôler les temps forts. Dans ce contexte, Jurrien Timber s’est imposé comme l’un des éléments les plus constants de l’effectif, grâce à sa défense robuste et à sa présence rassurante sur le ballon.
Du côté de Liverpool, le poste de latéral droit manque de stabilité. Conor Bradley et Jeremie Frimpong n’ont pas encore instauré une hiérarchie claire, et cela pousse certains observateurs à envisager une signature dans ce couloir. Timber est décrit par beaucoup comme l’un des meilleurs arrières droits de la Premier League, capable d’apporter de l’impact en 1 contre 1 et de solidifier la défense. Pour certains, attirer Timber relèverait d’une amélioration immédiate et d’un vrai atout pour Klopp.
Van Dijk : le constat sur les coups de pied arrêtés
Parmi les difficultés qui pèsent sur Liverpool cette saison, les buts concédés sur les coups de pied arrêtés apparaissent comme un talon d’Achille évident. Le club figure parmi les plus vulnérables sur ces phases, avec un total élevé de buts encaissés sur corners et coups francs, sur un pied d’égalité avec Bournemouth et Nottingham Forest. Cette faiblesse ralentit les performances globales et donne des munitions à leurs adversaires.
Lors de la victoire 2-1 contre les Wolves, Santiago Bueno a ouvert le score sur corner, après que Liverpool n’a pas dégagé proprement. Van Dijk a dénoncé ce motif et l’a qualifié de killer, soulignant que l’équipe concède trop sur ces phases tout en manquant d’efficacité offensive. Il a précisé que ce n’est pas nécessairement une question mentale et que la seconde phase est déterminante; si cette dynamique était dans sa tête, cela deviendrait un obstacle.









