Valentin Vacherot, 26 ans, classé 204e mondial, a signé le parcours le plus fou des Masters 1000 à Shanghai. Avant le coup d’envoi, il avait écrit à un ami: « Je vais tenter ma chance en qualifs à Shanghai, un parcours de malade peut vite arriver ». Cette phrase, longtemps restée sans conséquence, a pris une signification nouvelle après le tournoi.

Selon Barnaby Smith, ancien coéquipier à Texas A&M, ce n’est pas un joueur arrogant mais quelqu’un qui croit profondément en ses capacités. Smith indiquait qu’il était convaincu de pouvoir battre ces adversaires et qu’il se reposait sur une forte confiance.
Le récit s’est confirmé sur le terrain: Vacherot a vaincu Novak Djokovic en demi-finale et a ensuite remporté le titre en finale contre son cousin Arthur Rinderknech.
Ce succès fait de lui le premier Monégasque à remporter un Masters 1000 et confère à l’échange évoqué dans son message une signification particulière pour ses partisans et pour le tennis monégasque.









