Eurobasket 2025 : La France vise une médaille avec une équipe d’affamés

Eurobasket 2025 : La France vise une médaille avec une équipe d’affamés

Nicolas Batum, ancien joueur de l’équipe de France, voit les Bleus aller loin à l’Eurobasket 2025 avec une équipe jeune et déterminée.

France

À l’aube de l’EuroBasket 2025, Nicolas Batum bascule vers l’autre côté du décor: consultant pour TF1, il va commenter les rencontres des Bleus, avec l’envie palpable de découvrir ce nouveau chapitre. Son retour au micro coïncide avec une France en transition, sous la houlette de Frédéric Fauthoux, et une génération plus jeune qui entend bien écrire sa propre histoire sur le parquet.

On les a quittés il y a peu, le sourire encore brûlant par la médaille d’argent décroché à Paris. Un an plus tard, Batum analyse le scénario à venir et se projette dans ce rôle de commentateur aux côtés de Grégoire Margotton, tout en observant l’équipe de France se reformer autour d’un groupe en partie rajeuni et privé de certains cadres. Malgré cela, les Bleus affichent une confiance retrouvée et se présentent avec des ambitions intactes pour aller loin dans la compétition.

Les Bleus, invaincus en matches de préparation malgré plusieurs absences (notamment Wembanyama, Gobert, Fournier, Poirier et Strazel), débuteront l’EuroBasket dans un contexte favorable à l’émergence d’un nouveau cycle. Le groupe se montre déterminé, même si le tournoi s’annonce plus relevé que jamais. Le doute n’est pas totalement écarté, mais Batum est convaincu que la France peut surprendre et viser une nouvelle performance de haut niveau.

Une mentalité kaïra comme moteur

Pour Batum, l’équipe a besoin d’activer « le mode kaïra » sur le terrain: une attitude sans pitié, prête à prendre l’initiative et à imposer son rythme. Selon lui, c’est une génération jeune et affamée qui peut faire taire les sceptiques: “vous ne croyez pas en nous ? Ben vous allez voir, on va prouver et surprendre le monde.” Cette énergie pourrait devenir le moteur principal du team sur les huit à dix prochaines années, bien au-delà de ce seul EuroBasket.

La mentalité kaïra, déjà évoquée lors des derniers Jeux Olympiques par Isaïa Cordinier après la victoire en demie contre l’Allemagne, pourrait porter l’équipe loin. Il ne s’agit pas seulement d’un esprit combattif; c’est aussi une promesse d’abnégation et de courage qui peut compenser d’éventuels moments de fragilité technique. Le message est clair: sacraliser l’envie de gagner et assumer une présence physique et mentale déterminante à chaque rencontre.

Une équipe athlétique prête à imposer son rythme

Beaucoup décrivent les Bleus comme l’un des groupes les plus athlétiques de la compétition. Batum partage cet avis: le collectif impressionne par sa capacité à sauter, à courir et à réagir rapidement. Même si certains pays détiennent des structures plus massives, l’explosivité et la vélocité des Français leur confèrent une marge d’action intéressante. Cette athléticité peut devenir une signature, notamment face à des adversaires plus lourds mais moins dynamiques sur les transitions et dans les duels à haute intensité.

Frédéric Fauthoux, un lien fort avec la nouvelle génération

Le coach nommé à la suite de Vincent Collet entretient un rapport particulier avec les cadres du groupe: il a lancé et accompagné une grande partie des joueurs qui composent cette sélection. Ancien joueur et médaillé en équipe de France, il comprend les étapes mentales et émotionnelles par lesquelles passent les jeunes talents. Cette proximité peut faciliter la communication et l’acceptation des principes de jeu, même si l’effectif connaît des ajustements générationnels. Batum n’émet pas d’inquiétude: il pressent que Fauthoux saura s’adapter et tirer le meilleur de ce groupe.

Dans cette dynamique, la France peut capitaliser sur l’énergie d’une génération montante et sur l’expertise d’un encadrement qui parle le même langage. Le mélange entre jeunesse et expérience pourrait bien écrire une page intéressante dans cet EuroBasket 2025.

Pour suivre le parcours des Bleus dans cette édition, on rappelle que la préparation s’est faite sans certaines pièces clés, et que les adversaires seront particulièrement motivés à chaque étape du tournoi. Pour ceux qui veulent relire le contexte passé, on peut consulter les références associées à la période olympique et aux échanges autour du projet français, notamment les analyses liées au parcours lors du récent JO et les discussions autour de la dynamique du groupe.

En route vers une possible médaille, Nicolas Batum voit les Bleus avancer avec un esprit combatif et une énergie contagieuse. Le mélange entre une jeunesse affamée et un cadre expérimenté, soutenu par un système de jeu clair et une ambition collective, pourrait bien faire de cette équipe de France une adversaire redoutable à l’EuroBasket 2025.

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