À 22 jours de la finale de la Ligue des champions, le Paris Saint-Germain s’active en coulisses pour préparer au mieux ce rendez-vous historique. Retour sur les derniers événements marquants, les émotions partagées après la qualification et la mise en place tactique envisagée par Luis Enrique pour affronter l’Inter Milan.
Les coulisses de la soirée de qualification à Paris

Dans son édition du 9 mai 2025, L’Équipe consacre sa Une à la qualification du PSG pour la finale de la Ligue des champions. Seuls Marquinhos et Presnel Kimpembe ont déjà connu cette expérience en 2020 face au Bayern Munich. Le capitaine parisien n’a pas caché son émotion au coup de sifflet final, tandis que Kimpembe, privé de match, exprimait sa joie en coulisses, entouré par les membres du staff dans une ambiance exaltée.


Après le match, les joueurs ont célébré leur succès sur la pelouse du Parc des Princes sous un ciel illuminé par des feux d’artifice. Les embrassades et chants ont prolongé cet instant unique, notamment au pied de la tribune Auteuil. Gianluigi Donnarumma a également reçu un hommage chaleureux de Peter Schmeichel, la légende de Manchester United devenue consultant.
L’ambiance dans les loges était exceptionnelle, avec des chants repris à pleins poumons et une euphorie palpable. La délégation du PSG est restée sur place jusqu’à tard dans la nuit, évacuant rapidement la demi-finale pour se projeter déjà vers la finale. Ce dernier objectif est la priorité de tous au sein du club, entre discussions animées et moments de partage avec les proches, comme Marquinhos et Ousmane Dembélé chantant avec les ultras.
Si certains joueurs ont prolongé la soirée dans des dîners parisiens, l’ensemble du groupe est resté concentré et reposé pour préparer les prochaines échéances.
Un anniversaire et des encouragements présidentiels

Le Parisien revient également sur les coulisses du 7 mai 2025. Luis Enrique, entraîneur du PSG, a fêté son 55e anniversaire juste après la victoire. Nasser Al-Khelaïfi, président du club, lui a adressé un appel téléphonique solennel, peu après minuit, pour lui témoigner sa confiance et sa fierté pour le parcours accompli jusque-là.
Dans le vestiaire, le président parisien a rappelé aux joueurs l’importance de la finale à venir le 31 mai à Munich, insistant sur la nécessité d’une solidarité et d’une concentration totales. Son discours a renforcé la détermination du groupe, galvanisé par les objectifs communs.
La rencontre a aussi été marquée par un échange entre Al-Khelaïfi et Sir Alex Ferguson, impressionné par la progression européenne saisissante du PSG. Cette énergie positive a nourri l’ambiance festive, tout en rappelant l’exigence d’aller chercher le titre suprême.
La préparation physique et mentale pour la finale

L’Équipe souligne l’un des succès majeurs du staff : un groupe quasiment épargné par les blessures cette saison, affichant une forme physique remarquable. Toutefois, certains joueurs comme Vitinha ou Ousmane Dembélé cherchent encore leur meilleur niveau athlétique suite à des pépins physiques. Le défi principal demeure la gestion d’une période de préparation relativement longue, avec un délai de trois semaines avant la finale.
L’entraîneur Luis Enrique prépare ses joueurs à être « prêts à 100 % », insistant sur la stabilité émotionnelle plutôt que sur une trop grande exaltation, gage d’une préparation sereine et rigoureuse.
Sur le plan tactique, le PSG devra s’adapter au style atypique de l’Inter Milan, qui évolue en 5-3-2 marqué par une forte intensité et une organisation rigoureuse autour de circuits de passes rodés. Les Parisiens devront aussi corriger leurs lacunes sur les coups de pied arrêtés, un point sensible déjà observé lors des demi-finales contre Arsenal. L’Inter est en effet l’équipe la plus efficace en Europe sur le plan aérien, avec 59 % de duels remportés selon les statistiques.
La foi renouvelée du PSG en son destin européen
Le quotidien francilien évoque la remarquable remontée du PSG depuis son début de saison difficile. Classé hors zone qualificative à la mi-décembre, Paris a su se réinventer et enchaîner les victoires, notamment face à Arsenal dans les deux manches décisives. Ce renouveau a transformé l’équipe en une force redoutable, porteuse d’espoirs de succès jusqu’au bout.
Le club parisien s’appuie sur une progression continue, avec des surprises tactiques et des atouts nouveaux à chaque tour. La finale pourrait même voir Willian Pacho, l’un des meilleurs défenseurs actuels, inscrire son premier but dans la compétition, symbolisant ainsi cette métamorphose.
Le rôle du coach Luis Enrique est primordial dans cette dynamique. Présent depuis le début de la saison, il incarne la cohésion, la gestion des émotions et l’ambition du groupe. Son influence a permis d’instaurer une vraie croyance collective en la victoire finale, un élément crucial pour aborder ce rendez-vous majeur avec confiance et détermination.








